IO.SYS
IO.SYS est un fichier essentiel au démarrage du DOS.
Il contient l’interfacage périphérique par défaut de DOS, ainsi que les routines d’accès au BIOS (par les interruptions 10h et 13h).
Dans le cycle de démarrage d’un ordinateur compatible PC , à l’amorçage d’un ordinateur, le premier secteur du disque de démmarage (le Master Boot Record) est exécuté. si celui-ci est un MBR DOS, il est capable de charger en mémoire et d’ exécuter les 3 premiers secteurs du programme IO.SYS.
Puis le IO.SYS exécute les actions suivantes:
- Se charge en mémoire complètement
- Initialise chaque pilote informatique à son tour (console écran, disque, port série, notamment). A ce point, les périphériques par défaut sont disponibles.
- Charge le programme MSDOS.SYS et exécute sa routine d’initialisation . A ce point, un accès au système de fichier est disponible.
- Traite le fichier de configuration Config.sys.
- Charge l’interpréteur de commande par défaut command.com (ou un autre si spécifié par la commande «shell=» ).
Zuse 4
Le Zuse 4 ou Z4 est à la fois le quatrième calculateur et le deuxième ordinateur conçu par l’ingénieur allemand Konrad Zuse
Il est le deuxième ordinateur multi-usage programmable.
Il fut réalisé pendant la Seconde Guerre mondiale en 1944 puis démonté pour le protéger des bombardements. Il fut ensuite remonté après 1945 pendant plusieurs années.
Konrad Zuse créa alors la première firme privée de fabrication d’ordinateur Zuse KG. Celle-ci livra en septembre 1950 à l’institut de mathématiques appliquées de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ) en Suisse le Z4 (auquel il avait alors ajouté un lecteur de bande perforée et un appareil de perforation de ces bandes).
Ce fut ainsi le premier ordinateur dans le monde à être vendu, 5 mois avant l’anglais Ferranti Mark I et 10 mois avant l’américain UNIVAC I.
Il restera en service à l’ETH Zürich jusqu’en 1954, année où il fut transféré en France à l’institut Franco-Allemand de Recherche de St. Louis où il fut en service jusqu’en 1959.
On peut l’admirer aujourd’hui à Munich au Deutsche Museum.
Fond
D’une manière générale, le fond est la partie basse de l’intérieur d’un objet. En particulier, ce terme est employé dans plusieurs domaines :
- dans le domaine maritime :
- les fonds marins ;
- en architecture navale, les fonds sont la partie basse de la cale ;
- en économie, les fonds sont des ressources économiques :
- fonds d’investissement ;
- fonds négociés en bourse ;
- fonds de roulement ;
- fonds de pension ;
- fonds de commerce :
- fonds commercial ;
- En cuisine, un fond est un bouillon, généralement à base de viande et de mirepoix, réduit pour en augmenter la consistance et qui sert généralement à la préparation des sauces;
- en sciences de l’information et des bibliothèques, les fonds d’archives sont un ensemble de documents produits ou reçus par une personne ou une organisation dans le cadre de son activité ;
- en informatique
- fond de panier est une carte composée d’un bus ;
- fond d’écran
- le fond est opposé à la forme.
- Le fond est une appellation pour l’endurance (ski de fond, course de fond…)
PowerBook 520
Le PowerBook 520 est un ordinateur portable d’Apple. Il fut lancé avec les PowerBook 520c, 540 et 540c en mai 1994. Ces modèles sont une évolution majeure par rapport aux PowerBook de la série 100. Ils étaient doté de microprocesseur Motorola 68LC040, plus puissant que les 68030 et d’une batterie plus endurante de type NiMH. Ils apportaient en outre plusieurs innovations fonctionnelles : un trackpad comme dispositif de pointage (une première pour un portable), un port Ethernet, un slot PCMCIA (ou PC Card), un emplacement pour une seconde batterie, un clavier étendu, des écrans permettant un affichage en 640 × 480 (contre 640 × 400 pour les précédents PowerBook), ou encore des haut-parleurs stéréo.
Le PowerBook 520 intégrait un processeur à 25 MHz, 160 ou 240 Mo de disque dur et un écran LCD 9,5″ noir et blanc à matrice passive.
- 512 × 384 en 8 bits
- 640 × 480 en 8 bits
- 800 × 600 en 8 bits
- 832 × 624 en 8 bits
- 1 emplacement pour modem (en option)
- 1 connecteur mémoire spécifique (PB 5xx) de type SRAM (vitesse minimale : 70 ns)
- 1 port SCSI (HDI-30)
- 1 port série (Mini Din-8)
- 1 port ADB
- 1 port Ethernet AAUI-15
- sortie son : mono 16 bits
- entrée son : mono 16 bits
- sortie vidéo mini-15
Chii
Chii (Tchii dans la version française) est un personnage du manga Chobits.
Chii est un robot à l’apparence de jeune fille, un persocom (ordinateur personnel humanoïde) que Hideki Motosuwa, un jeune étudiant sans université (ronin), trouve dans les poubelles en sortant du bar où il travaille : l’izakaya Yorokonde.
Il la ramène alors chez lui, mais elle ne sait rien faire, elle ne sait même pas parler, elle ne dit que « tchii ». Il l’appelle ainsi et entreprend alors son éducation.
Seulement, Hideki va vite se rendre compte que Chii n’est pas un ordinateur comme les autres : elle est peut-être un “Chobit“, une série de Persocoms qui ressentiraient de réelles émotions humaines et capables de libre arbitre… Mais ce n’est sûrement qu’une légende urbaine. .
Chii est un personnage très attachant de par son innocence et sa naïveté. Étant donné que sa mémoire a été effacée, Hideki doit refaire totalement son éducation et sa maladresse face à cet ordinateur si humain est touchante.
Leur relation va évoluer lentement et le jeune étudiant va s’attacher à son ordinateur plus qu’il ne l’aurait imaginé.
Difficile en la regardant de s’imaginer qu’elle n’est pas humaine…
Audiovisuel
Aujourd’hui l’audiovisuel (AV) recouvre à la fois la radio, la télévision, le cinéma, les productions et l’internet.
L’audiovisuel est un domaine qui regroupe le son et l’image.
Dans les années 60-70 des groupes de plasticiens collaborant avec des musiciens produisaient des light-show. Il s’agissait de projections de diapositives (slides) sur lesquelles les artistes, en temps réel et en musique, produisaient des effets de couleurs et de formes. Ces groupes se sont manifestés notamment à Paris au Musée d’art moderne de la Ville de Paris dans le cadre de l’ARC dirigé par Pierre Gaudibert. L’artiste Fred Forest, pionnier de l’art vidéo, propose dès 1965 le “Tableau-écran” qui est une peinture de grande dimension destinée à recevoir des projections de slides et de fimsTableau écran de Fred Forest.
Il généralisera le procédé après avoir déposé un brevet, et le présentera plus tard au 2eme Salon de l’audiovisuel à la porte de Versaille avec Luc Ferrari musicien de musique contemporaine”Photographie nouvelle” N° 48, Mars 1971 p.50, Fred Forest perfectionnera le procedé lors d’une exposition à la Galerie Paul Facchetti en utilisant un ordinateur et en substituant au nom de “Tableau-écran ” celui de “Cybervision”. Le choix de ce nom constitue manifestement à cette époque une anticipation visionnaire pour ce que nous vivons aujourd’hui. C’était, par ailleurs, la première fois qu’un ordinateur était introduit dans une galerie parisienne pour produire de l’art.
Toujours avec Luc Ferrari et Pierre Lafleur, Fred Forest avait réalisé une œuvre en Cybervision pour la Foire Universelle d’Osaka en 1970œuvre de Fred Forest en Cybervision pour la Foire Universelle d’Osaka.
Post-Processeur
Le post-processeur fait partie du jargon de la fabrication assistée par ordinateur.
Un post-processeur permet de traduire le langage d’une FAO (programme, logiciel de fabrication assistée par ordinateur), le processeur, vers une MOCN (machine-outil à commande numérique).
En effet, une FAO crée un fichier qui n’est pas directement assimilable par la MOCN. Il est essentiel de traduire ce fichier pour créer un nouveau fichier exploitable pour la MOCN. Ce fichier est au format [ISO], dit aussi G-code, qui est supporté par la plupart des machines.
Chaque constructeur de MOCN a ses spécificités qui nécessitent des adaptations de post-processeurs.
Chaque logiciel de FAO a lui aussi ses propriétés qui font que le post-processeur d’un logiciel A ne sera pas le même qu’un post-processeur d’un logiciel B pour la même machine outil !
Samsung Sens
Sens est une série d’ordinateurs portables produits par le géant sud-coréen Samsung.
Sens M : Il s’agit de portables ultra-plats à écran dix-sept pouces à cristaux liquides.
Sens Q : Les ultra-portables, très légers. Ils se caractérisent par des écrans de taille relativement réduite (douze pouces), une longue autonomie sur batterie (maximum six heures) et des performances de travail un peu réduites par rapport au reste de la gamme.
Sens X : Ultra-plats avec grand écran lumineux.
Sens P : Portable traditionnel de gamme moyenne. Relativement bon marché mais avec des performances de base.
PowerBook 165c
Le PowerBook 165c est un ordinateur portable d’Apple sorti en 1993.
Ce fut le premier PowerBook à écran couleur. À part cela et un processeur un peu plus puissant il était identique au PowerBook 160. À cause de l’écran couleur, sa batterie NiCad (Nickel et Cadmium) ne lui assurait qu’une heure d’autonomie alors que le PowerBook 160 durait près de 3 heures avec la même batterie. Son affichage était assez lent à cause de la mémoire vidéo de type statique (DRAM), la mémoire VRAM intégrée étant réservée pour l’affichage sur un écran externe (alors que les PowerBook 160 et 180 utilisaient de la VRAM double-port).
- 512 × 384 en 8 bits
- 640 × 400 en 8 bits
- 640 × 480 en 8 bits
- 800 × 600 en 8 bits
- 832 × 624 en 8 bits
- 1 emplacement pour modem (en option)
- 1 connecteur mémoire vive spécifique (PB 1xx) de type SRAM (vitesse minimale : 85 ns)
- 1 port SCSI (HDI-30)
- 2 ports série (Mini Din-8)
- 1 port ADB
- sortie son : stéréo 8 bits
- entrée son : mono 8 bits
- sortie vidéo spécifique PowerBook
Alto
Alto peut faire référence à :
- haut en espagnol, portugais et italien,
- dans certains préfixes de mots français, comme certains noms de nuages,
- stop en portugais et espagnol (signe ALTO de signalisation routière au Mexique et au Guatemala),
- Alto, un prénom germanique,
- Alto (musique)
- Le alto, un couvre-chef folklorique estudiantin belge,
- Alto, un ordinateur personnel expérimental conçu par Xerox au centre de recherche de Palo Alto,
- Alto (toponyme)
- Alto, une très petite voiture construite par Suzuki,
Next Page »